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Philippe PAUMELLE
Rouen (Seine-Maritime) 14 octobre 1923 / Majorque (Baléares, Espagne) 23 juillet 1974

Philippe Paumelle fait ses études secondaires puis médicales dans sa ville natale, qu'il poursuit à Paris où il devient externe des hôpitaux.

Nommé en 1950 au concours de l’internat des hôpitaux psychiatriques de la Seine, Paumelle est en poste successivement à Maison-Blanche (Neuilly-sur-Marne) -du 1er mai 1950 au 30 avril 1952- dans le service dirigé par le docteur Emmanuel Martimor (1889-1983) puis le docteur Georges Daumézon (1912-1979), à l'hôpital psychiatrique Sainte-Anne (Paris), et enfin chez Georges Heuyer.

C'est chez Daumézon, à la 3ème section de Maison-Blanche, qu'il trouvera matière à sa célèbre thèse de médecine soutenue en 1952 : Essais de traitement collectif du quartier d'agités.

En juin 1953, il est reçu au médicat des hôpitaux psychiatriques, et s'engage à partir de 1958 avec Serge Lebovici et René Diatkine, Claude Balier, Becquart et René Angelergues, dans la réalisation du premier secteur de santé mentale sous la forme juridique d'une association loi de 1901, dans le XIIIème arrondissement de Paris.

Avec cette fondation de l’ASM13, qu'il dirige jusqu'à sa mort, il est l'un des plus éminents pionniers de la politique de sectorisation psychiatrique.

Ce dont son maître Daumézon lui rend honneur dans le bel hommage publié lors de sa disparition prématurée en 1974, que l'on peut lire ci-après.

Paumelle fut également maître de conférence agrégé au C.H.U. Pitié-Salpêtrière, à Paris.

Georges Daumézon (Bulletin d’information de L’Evolution Psychiatrique, n°3, 1974 ; 99-101)

PHILIPPE PAUMELLE (1923-1974)

A cinquante ans à peine, Philippe Paumelle vient de nous quitter. Il laisse une œuvre qui est sans doute la plus importante de celles que lègueront ceux de sa génération; œuvre concrète, matérielle, plus qu'écrite; c'est son action au cours de ces trente dernières années qui a été un facteur déterminant de l'évolution de la Psychiatrie publique en France.

On peut dire qu'il a été pendant dix ans l'honneur de la Psychiatrie Française. A une époque où les circulaires de 1960 et les prêches de nombre d'entre nous semblaient annoncer une forme différente de la protection de la santé mentale en France, il ne manquait pas d'étrangers venant voir quelles avaient été nos réalisations, sur quelle expérience nous fondions nos exhortations; force était alors d'avouer notre misère, mais nous pouvions cependant envoyer nos hôtes voir Paumelle et son service du XIIIe pour montrer que nous ne mentions pas.

A cette œuvre, Paumelle s'est usé; depuis quelques années, des alertes lui avaient montré que son cœur ne supportait plus le rythme qu'il lui imposait. Un séjour au Québec avait été accepté pour détendre le ressort. Notre ami avait dételé de la direction du XIIIe, mais cet hiver un accident cardiaque dramatique l'avait mis aux portes de la mort. Il n'avait pu s'empêcher de reprendre aussitôt une activité, et l'arrêt est venu au sixième jour de ses vacances à Majorque, le 24 juillet.

Il était issu d'une vieille famille normande; son grand-père paternel était à Rouen le fabricant du sucre de pomme. Son père ophtalmologiste, avait été le compagnon d'armes lors de la première guerre mondiale d'Eugène Minkowski.

Milieu catholique, mais de longue date Philippe Paumelle participe aux mouvements de jeunes et y trouve l'occasion d'éprouver pour la première fois sa générosité, son enthousiasme et son efficacité dans la période troublée de l'occupation et de la Libération.

Arrivé à Paris, il est un des artisans de la reprise par les étudiants des locaux laissés vacants par la fermeture des établissements de prostitution. Il y installe des groupes à gestion communautaire et noue des relations avec les milieux catholiques progressistes qui poursuivent la voie ouverte par E. Mounier dans les années 1930.

[Il est nommé interne des Hôpitaux Psychiatriques de la Seine 1950, de signifier son refus de poursuivre dans cette voie, et j'avais été la cible psychiatrique était assez dramatique]; nous avions été assez nombreux à espérer que le nouveau départ de la Libération coïnciderait avec un bond en avant de la Psychiatrie publique.

De fait, de 1945 à 1950, on avait pu assister à un mouvement de réforme qui paraissait un tremplin. Mais le Ministre de l'époque venait, en 1950, de signifier son refus de poursuivre dans cette voie, et j'avais été la cible de son tir; il avait mis fin à mes fonctions de Médecin-Directeur, rompant une expérience qui eût pu être le creuset de réformes plus étendues et plus profondes.

Je fus, à titre de consolation, nommé « dans la Seine » où avec quelque ironie nous disions alors que c'était là qu'on se noyait.

Mais ce fut Philippe Paumelle qui, interne dans le service où je devais travailler, m'accueillit; il n'était nullement découragé et m'attendait, me dit-il, pour tenter de changer ce service. Bientôt l'équipe fut complétée par Ph. Kœchlin. J'assistai, plus que je ne dirigeai, à la patiente activité de l'un et de l'autre.

Paumelle a relaté dans sa thèse comment il avait attaqué un pavillon d'agités et en avait profondément modifié le climat. C'était le temps où, avec l'aide d'Alizon, nous analysions la sociologie de l'Asile.

Paumelle nous introduisit auprès de E. Mounier puis de A. Béguin, et ce fut le numéro de décembre 1952 d'« Esprit » consacré à l'exposé de la Misère de la Psychiatrie.

Dès lors sa voie était tracée : il serait celui qui réaliserait ces réformes ou ces mutations qui nous avaient été refusées. Il termina son internat chez Heuyer où il rencontre Lebovici.

Il entame une analyse, passe le concours du Médicat, mais il ne se résigne pas à prendre un poste ordinaire; instruit par l'expérience qu'il voit chez ses aînés, il sait qu'il ne lui serait plus permis que d'être un artisan honnête ou un théoricien brillant, mais que l'administration française ne permet pas à un médecin d'être autre chose qu'un conseiller.

Aussi choisit-il une autre voie : pendant quelques années il double Henri Duchêne dans la fonction d'Inspecteur du Service psychiatrique d'Hygiène Sociale du département de la Seine. Ce lui est l'occasion de repérer les possibilités de réaliser son dessein.

Un dispensaire, naguère occupé par la lutte antituberculeuse, est presque vide dans le XIIIe arrondissement; c'est au cœur d'un quartier populaire. Paumelle s'y installe et crée une association; il sait qu'on ne saurait intéresser les Pouvoirs Publics aux maladies mentales; son association sera donc de lutter contre l'alcoolisme. Il sait y attirer les autorités locales et les représentants de la Sécurité Sociale.

Le dispensaire s'accroît et l'association va pouvoir construire un lieu d’hospitalisation, c'est Soisy-sur-Seine, et au fur et à mesure que les bâtiments s'y construisent, l'équipement de l'arrondissement s'enrichit d'un hôpital de jour, de foyers; Lebovici y développe avec Diatkine le réseau destiné à la protection de la Santé Mentale de l'Enfant.

Grâce à la situation d'association, l'entreprise peut croître en cooptant ses membres. Paumelle peut y implanter une école d’infirmiers psychiatriques; il y allie l'action de Myriam David et celle de Germaine Le Guillant.

Mais il serait trop long d'énumérer tout le bouillonnement du creuset du XIIIe. Je disais il y a un instant que, de 1960 à 1970, il fut l'honneur de la France psychiatrique; je serais tenté d'ajouter l'alibi, la devanture du Pouvoir.

Celle situation n'échappait pas à Paumelle qui en éprouvait chaque jour le revers. En effet, l'éclat de ses réalisations lui valut très tôt la jalousie de ses collègues. Il était contraint, pour faire connaître les mutations nécessaires, de montrer son œuvre. Tous ceux qui étaient solidaires de son action la désignaient à l'attention. De sorte que, articles de journaux, émissions radio ou télévisées faisaient au XIIIe, osons le mot, une réelle publicité avec les infidélités inhérentes à cette démarche. La majorité de ses collègues en prirent ombrage. Paumelle partagea le sort de tous les novateurs.

Il fut assez discret pour ne laisser que ses proches connaître les difficultés qu'il traversait Ce médecin envié, que d'aucun disait comblé, fut plus de dix années durant non intégré dans la carrière de Médecin des Hôpitaux Psychiatriques, se voyant refuser l'ancienneté qui était la sienne.

Le regret qu'on pouvait éprouver était de voir son œuvre se développer en dehors du cadre ordinaire et, de ce fait, ne pas être une référence utilisable Paumelle en était conscient; il fut donc candidat au Concours de Médecin des Hôpitaux Psychiatriques de la Seine, ce qui eût fait de son poste un poste «,comme les autres» et eût offert à nous tous la possibilité de demander à notre tour ce qu'il avait obtenu.

Un jury crut bon non seulement de refuser Paumelle, mais de le classer 13e !

Pourtant notre ami, après les secousses de Mai 1968, avait acquis une position de plus en plus solide et, finalement, rejeté par ses collègues, il fut proprement récupéré par la Psychiatrie universitaire naissante.

Quelques mois avant sa disparition, il était nommé Maître de conférence agrégé. Je crois pouvoir dire que je le connaissais assez pour affirmer qu'il eût été incapable de trahir, dans cette nouvelle carrière qui s'ouvrait, la vie militante qui fut la sienne.

Il serait faux de ne voir en Paumelle que l'organisateur si important et efficace qu'il fut. En réalité, les qualités d'obstination tranquille qui lui permettaient de revenir inlassablement devant les commissions pour défendre et finalement faire triompher un projet, son audace à concevoir un plan n'étaient que le reflet de ce qu'il vivait dans la relation avec les malades.

Il savait s'atteler à la tâche désespérée devant une caractérielle, oser les mesures les plus hardies, ne jamais se décourager. Nombreux sont les psychiatres qui se laissent emporter par une affectivité généreuse en face de leur patient.

Paumelle trouvait dans sa richesse affective le moteur de son action inlassable, mais il savait mettre ce moteur au service d'une entreprise lucide. Souvent porté vers des personnalités conflictuelles dramatiques, il en a sauvé un grand nombre.

L'Evolution Psychiatrique avait accueilli plusieurs conférences de Paumelle.

Il avait été dans sa fonction de Conseiller technique au Ministère de l'Education Nationale un des artisans des thèses de notre mouvement. Il avait été introduit à notre famille par E. Minkowski qui lui portait une vive affection.

Il était sans doute, par son désir d'allier psychanalyse et psychiatrie, le témoin de ce qui a été la perspective des fondateurs du « groupe » de l'Evolution.

Dans la période d'éclatement de la Psychiatrie que nous vivons, il avait un rôle à jouer, celui de dégager de nouvelles structures de soins et de s'appliquer à les faire apparaître.

Mais pour ceux qui l'ont approché et connu, qui ont perdu un ami, la peine dépasse celle perte, et c'est dans cette sympathie que nous nous unissons aux siens, à sa femme, à ses enfants et à l'équipe du XIIIe.


Le Centre médico-psychologique de l'Association de santé mentale du 13ème arrondissement de Paris, créé en 1962 sous le nom de "Dispensaire d'hygiène mentale", porte aujourd'hui son nom : le Centre Philippe Paumelle, 11 rue Albert Bayet 75013 Paris.


Voir : Serge Gauthier ,« Actualité de Philippe Paumelle », L'Information psychiatrique, 2003, 79, 2; 151-159

PRINCIPALES PUBLICATIONS DE Ph. PAUMELLE

La prostitution à Rouen, depuis la loi du 13 mars 1946. Travail effectué pour la Commission Régionale d’Action Sanitaire et Sociale de la Sécurité Sociale de Rouen, 1950

Aumôniers et psychiatres. Journées d’Etudes des Aumôniers et Visiteurs de prisons et du Secours Catholique. Avril 1951 ; 14-16

(avec G. Daumézon et Ph. Koechlin) Arriération affective et pratique religieuse. 4e session des Aumôniers et Médecins des H.P., Juin-Juillet 1951

(avec G. Daumézon et Ph. Koechlin) Arriérations affectives symptomatiques. C.R. de la XLIXe session du Congrès des médecins aliénistes et neurologistes de France et des pays de langue française, Rennes, Juillet 1951. Paris, Masson, 1952 ; 357-361

« Le no-restraint. Utopie bien intentionnée ou formule globale de soins ». L'information psychiatrique, 1952, 2 ; 60-72

Essais de traitement collectif du quartier d'agités. Thèse de doctorat en médecine, Paris, 1952 (Réédition : Rennes, E.N.S.P. éd., 1999; 160 p.; Préface de Philippe Kœchlin. Postface de Stanislaw Tomkiemicz). Voir aussi : Philippe Koechlin, « A propos de la thèse de médecine de Philippe Paumelle ». Le Journal de Nervure, 1999, 3; 1-3

(avec G. Daumézon et Ph. Koechlin) « Syndrome de Ganser au cours d’un épisode dépressif ». Annales médico-psychologiques, 1952, 4 ; 427-430

(avec G. Daumézon et Ph. Koechlin) « Etat crépusculaire. Arriération affective compensée ». Annales médico-psychologiques, 1952, 4 ; 430-434

(avec G. Daumézon et Ph. Koechlin) « Indication de la sortie des délirants ». Annales médico-psychologiques, 1952, 5 ; 600-604

Qui sommes-nous ? (sous le pseudonyme de P. Langlade), Esprit n°197 « Misères de la Psychiatrie «, décembre 1952; 797-800, et L’information Psychiatrique, 1976, 52, 6; 711-713

(avec G. Daumézon) « Délinquance chez une topectomisée ». Société de médecine légale, 12 janvier 1953

(avec L. Michaud et J. Couvreur) « Alternance chez un schizophrène de rêverie consciente à fin de compensation et de délire de rêverie ». Société de pédiatrie, mai 1953

(avec J. Weill, J. Bernfeld et Mlle Josslon) « Traitement d’une anorexie mentale par l’isoniazide ». Bulletins et Mémoires de la Société Médicale des Hôpitaux de Paris, 1953, 17-18 ; 496

« Réflexion sur "Les Principes à suivre sur la fondation et la construction des asiles d’aliénés" de Parchappe ». L’Information Psychiatrique, 1953, 10; 270-277

« Le mythe de l’agitation des malades mentaux ». Entretiens psychiatriques 1953; 181-93, l’Arche éditeur, réédité in : L'information psychiatrique, 1976, 52, 6 ; 715-720, présenté par Paul Béquart

(avec S. Lebovici, Laloum et Mlle Kalmanson) « Deux cas de schizophrénie infantile ». Annales médico-psychologiques, 1954, 1 ; 191-194

(avec G. Heuyer, S. Lebovoci et Y. Roumajon) « Encéphalite de la rougeole avec confusion anxieuse à rechute ». Société de pédiatrie, 18 mai 1954

« Accouchements sans douleur ». Esprit, juillet 1954 ; 157-160

Examen psychiatrique et Orientation professionnelle. Guide pratique du médecin d’orientation professionnelle, 1954 ; 219-221

(avec G. Daumézon et F. Tosquelles) Organisation thérapeutique de l’hôpital psychiatrique. Ergothérapie. Sociothérapie. Encyclopédie Médico-Chirurgicale, février 1955 (37930 A10)

« Hygiène mentale d'une consultation » (Ph. Paumelle, rapporteur). Journée de la santé mentale 1955, Paris, 26-27 novembre 1955. L'hygiène mentale, 1956, n°1; 63-104 (résumé in : Annales médico-psychologiques 1956, II, 3, p.528)

(avec H. Duchêne) L’expérience des consultations de désintoxication du Service de Prophylaxie mentale de l’O.P.H.S.. In : La prévention des infractions contre la vie humaine et l’intégrité de la personne. Paris, Ed. Cujas, 1956

« Folie et conscience de la maladie ». Présences, 1er trimestre 1956; 51-54

« Les moyens de la guérison ». Esprit, avril 1956

Fonctionnement d’une consultation de désintoxication alcoolique à l’O.P.H.S. XXVe Congrès International contre l’Alcoolisme, Istambul, 10-15 septembre 1956

(avec P. Jean) Etat des mesures prises en France, dans le domaine des soins aux alcooliques. XXVe Congrès International contre l’Alcoolisme, Istambul, 10-15 septembre 1956

(avec P. Fouquet) « Rôle de l’assistante sociale dans une consultation de désintoxication alcoolique ». Revue d’Hygiène et de Médecine Sociale, IV, 8, 1956 ; 762-765

(avec N. Sonolet) « Le dispensaire d’Hygiène Mentale». Techniques Hospitalières n° 133, octobre 1956; 51-53

(avec H. Duchène) « L'électro-choc prophylactique au dispensaire dans certains cas de psychoses maniaco-dépressives » (Société médico-psychologique, séance du 23 avril 1956). Annales médico-psychologiques, 1956, I, 5; 867-870

« L’action médico-technique ». Réadaptation n°34, novembre 1956 ; 32-33 (N° spécial sur la réadaptation des malades mentaux)

« Fonctionnement des consultations de désintoxication alcoolique de l’O.P.H.S. ». La Revue de l’Alcoolisme, IV, 4, octobre-décembre 1956 ; 93-108

(avec E. Martin et M. Schützenberger) « Observation statistique sur le rang dans la fratrie des alcooliques ». La Revue de l’Alcoolisme, IV, 4, octobre-décembre 1956 ; 109-114

L’assistance extra-hospitalière, Encyclopédie Médico-Chirurgicale, décembre 1956 (37950 A10), 5 p.

« La conscience de l'état morbide chez les malades mentaux » (Conférence à l’Evolution psychiatrique du 26 juin 1956). L’Evolution Psychiatrique, 1957, 1 ; 25-45

« Consultation de désintoxication alcoolique et rôle du service social ». Bulletin du Service Social des organismes de sécurité Sociale, n°33, février 1957 ; 8 p.

« Le fonctionnement des consultations de désintoxication alcoolique de l’O.P.H.S. de Paris ». Revue d’Hygiène et de Médecine Sociale, mars 1957 ; 291-297

« L’enfant dit paresseux ». Revue de Neuro-psychiatrie Infantile et d’Hygiène Mentale de l’Enfance, n°34, mars-avril 1957 ; 1-4

« L’alcoolisme. Orientations nouvelles ». Informations sociales, décembre 1957

(avec H. Duchène) « A propos de la notion d’urgence en psychiatrie ». L’Information Psychiatrique, 1958, 34, 1; 27-37, et L’information Psychiatrique, 1976, 52, 6; 723-729, présenté par Paul Béquart

« Le Dispensaire d'hygiène mentale », in : Les maladies mentales et les conditions de leur assistance. Revue Pratique de Psychologie de la vie sociale et d'hygiène mentale, n° spécial (supplément au n°3), 1958; 49-51 (exposé diffusé par la R.T.F. le 2 juillet 1958)

(avec Mlle Peyry) Résultats lointains de cures de désintoxication ambulatoire. 4e Cours d’été d’Etudes Scientifiques pour la prévention de l’Alcoolisme. Genève, 4-15 août 1958

« L’alcoolique et son infirmier ». Vie Sociale et Traitements, n°20, septembre-octobre-novembre 1958 ; 5-6

La cure du comportement alcoolique et l’organisation médico-sociale qu’elle implique. Journées Thérapeutiques de Paris. Paris, Douin, 1958 ; 159-171

« L’alcoolisme en milieu sanatorial ». Présences n°65, 4e trimestre 1958

Réflexions à propos de la création d’un service psychiatrique de secteur. Communication au Congrès de Psychiatrie et de Neurologie de langue française, Tours, juin 1959. Paris, Masson; 681-687

« Le sens d'une expérience de secteur ». In : L'expérience de santé mentale du 13e arrondissement. Paris, s.d. [1964]; 5-9

« L'organisation psychiatrique de secteur pour les adultes ». In : L'expérience de santé mentale du 13e arrondissement. Paris, s.d. [1964]; 72-75 (Informations Sociales, juin 1964)

« L’hôpital de Secteur, Le XIIIe : une expérience ». L’information Psychiatrique (n° spécial Psychiatrie de secteur dans la communauté du 13e à Paris), 1965, 41; 637-644

L’expérience de sectorisation du 13e arrondissement de Paris. VIe Congrès National des Médecins de Centres de Santé. Faculté de Médecine de Paris, octobre 1966

« Les conditions du dialogue entre urbanistes et psychiatres ». Recherches, n° spécial, juin 1967; 227-231

« Questions sur... : Réalité , réalité institutionnelle et psychothérapie des psychoses ». Perspectives psychiatriques (n° spécial Psychothérapie et Institutions), 1967, 16 ; 27-34 et L’information Psychiatrique, 1976, 52, 6; 731-7, présenté par Paul Béquart

(avec Jacqueline Prévost) Les modalités de l’intervention à domicile en psychiatrie de secteur. Congrès de Florence, avril 1969, L’Information Psychiatrique, 1969, 45, 10; 1053-1065

« Psychiatrie de secteur - psychiatrie communautaire : espoir ou alibi ? » (conférence du 4 octobre 1968), in : Le psychanalyste sans divan : la psychanalyse et les institutions de soins psychiatriques, 1970; pp. 363-374

« Le psychiatre dans la cité ». Projet, n°42, février 1970

« L’apport psychanalytique à la pratique psychiatrique de secteur ». L’Information Psychiatrique, 1970, 46, 10; 917-924

A propos de la psychiatrie de secteur (Cours à l’Université de Montréal, Québec, Canada. Année universitaire 1970-1971). Laboratoires Hoffman Laroche éd., 1971

« Commentaire des travaux de recherche en vue du concours d’agrégation, 1972 ». L’information Psychiatrique, 1976, 52, 6; 705-10, présenté par Paul Béquart

« Le sens des institutions psychiatriques pour les psychotiques » (communication au Colloque International sur le traitement au long cours des états psychotiques, Paris, février 1972). in Traitement au long cours des états psychotiques, Toulouse, Privat, 1974; 191-194

« Les psychotiques et la présence psychiatrique dans la communauté du XIII° arrondissement de Paris » (rapport au Colloque International sur le traitement au long cours des états psychotiques. Paris, février 1972). In : Traitement au long cours des états psychotiques, Toulouse, Privat, 1974; 431-454

« Rapport du Centre de santé mentale du 13ème arrondissement de Paris : réflexions générales ». L'information psychiatrique, 1973, 49, 10 ; 921-925

Psychiatrie de secteur, psychiatrie communautaire. Espoir ou alibi : "La difficile mise au monde du psychiatre" (Conférence présentée à Montréal le 4-10-1968), in : Le psychanalyste sans divan (P.C. Racamier Dir.), Paris, Payot, 1973, pp.363-374

(avec Philippe et S.M. Lepastier) « Contribution à l’étude du coût de l’action de secteur en psychiatrie d’adultes ». L’Information Psychiatrique, 1974, 3; 237-258

« Commentaire des travaux de recherche en vue du concours d’agrégation, 1972 ». L’information Psychiatrique, 1976, 6 ; 705-10, présentés par Paul Béquart, ibid p.701 et 704.

« Réalité, réalité institutionnelle et psychothérapie des psychoses ». Psychothérapies, 2000, 20, 1 ; 65-68 et Perspectives psychiatriques, 2003, 42, 5 ; 354-357


Michel Caire, 2011-2014
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