Transfusion

L'anecdote qui suit remonte à la fin de l'année 1667. Elle appartient plus aujourd'hui à l'histoire de la transfusion sanguine qu'à l'Histoire de la psychiatrie.

Il s'agissait, en transfusant le sang d'un veau à un homme (transfusion entre espèces différentes, ou xénotransfusion) atteint d'une folie invétérée, de tenter de le guérir; cette opération est donc bien un essai thérapeutique.

L'expérience se déroula à Paris, en présence de M. le comte de Frontenac et de M. l'abbé de Bourdelot, au cours d'une séance de l'«Académie Montmorienne» fondée par Henri-Louis Habert de Montmor.

Le sujet de l'essai et sa future victime, Antoine Mauroy, était âgé d'environ 34 ans (on lit aussi qu'il se nommait Saint-Amans, âgé de 45 ans, qu'il était un valet de chambre de Madame de Sévigné, amie et voisine de la famille Habert de Montmor).
La transfusion eut lieu en l'hôtel de Montmor, rue Sainte-Avoye (plus probablement que Quai des Augustins, comme l'indiquent certains auteurs).

Quant au principal expérimentateur, il se nomme Jean-Baptiste Denis
(né vers 1640, mort en 1704) : docteur de la Faculté de médecine de Montpellier, Denis est conseiller, médecin ordinaire du roi.
Il est assisté par Emmerets (ou Emmerez), chirurgien.

«C'est en 1662 que Moritz Hoffmann avait suggéré la transfusion sanguine comme remède à la mélancolie. Quelques années plus tard, l'idée a obtenu assez de succès pour que la Société de Philosophie de Londres projette de faire une série d'expériences sur les sujets enfermés à Bethleem; Allen, le médecin chargé de l'entreprise, refuse (note: LAEHR, Gedenktage der Psychiatrie, p.316). Mais Denis la tente sur un de ses malades...» (Michel Foucault, Histoire de la folie, pp.329-330).

La lecture du récit de Denis, et de l'article Transfusion du Dictionnaire des Sciences médicales (qui reprend l'essentiel de l'article de l'Encyclopédie, qui porte le même titre, - et que l'on peut lire in extenso sur le site projet ARTFL de l'Université de Chicago) nous permet de déterminer les circonstances et la cause vraisemblable de la mort de Mauroy : une hémolyse intravasculaire massive (avec son hémoglobinurie, responsable de la coloration des urines), ayant très certainement causé une insuffisance rénale aiguë mortelle.

Mais, curieusement, la mort d'Antoine Mauroy ne survint qu'après la troisième transfusion, faite à distance des deux premières.
Denis, mis en cause, accusa la femme de la malheureuse victime de l'avoir empoisonné avec de l'arsenic : Mauroy lui-même en était convaincu, et l'avait confié peu avant sa mort à son médecin. Mais la femme s'en défendit, admit qu'elle avait bien fait ingurgiter quelque chose à son mari, mais affirma qu'il ne s'agissait que de poudres de Claquenelle qui passaient pour excellentes dans pareils cas.

L'affaire entre Denis et la veuve Mauroy en resta là. Mais elle avait fait grand bruit, et le Parlement de Paris (une cour de justice) prit le 10 janvier 1670 un Arrêt qui défendit à tous Médecins et Chirurgiens d'exercer la transfusion du sang, sous peine de punition corporelle.

En 1821, date de publication de l'article ci-après signé Patissier, le risque d'hémolyse n'était pas encore connu,et l'interdiction toujours en vigueur: le caractère léthal de la xenotransfusion ne fut établi -par Landois et Muller- qu'en 1873, et l'existence de groupes sanguins chez l'homme -par Karl Landsteiner- en 1900.


avec l'aimable autorisation de la BIUM (Paris) coll. particulière

La gravure ci-dessus à gauche (avec l'aimable autorisation de la B.I.U.M., Paris), représentant la première xénotransfusion connue, a été publiée par Johannes Scultetus (Johann Schultes, Jean Scultet), dans son Armamentarium chirurgicum, paru à Ulm en 1635, à Amsterdam en 1671 et à Leyde en 1693.

Celle de droite illustre l'ouvrage de Mathias-Godefroy Purmann, Wund Artzney, édité à Frankfurt et Leipzig en 1692 (2e éd.).

Il existe une autre représentation de la transfusion de l'animal à l'homme, dans le De ortu et occasu transfusionis sanguinis, de Georges-Abraham Mercklin (Nuremberg, 1679).

L'article ci-après, signé Patissier est paru dans le tome 55 du Dictionnaire des Sciences médicales, en 1821.



TRANSFUSION, s.f., transfusio, du verbe transfundere, transvaser, verser d'un vase dans un autre; l'action de faire passer le sang du corps d'un animal dans celui d'un autre; opération contraire aux principes de la saine physiologie et défendue par l'autorité publique sous les peines les plus rigoureuses.


Cette opération fit beaucoup de bruit dans le monde médical vers le milieu du 17e. siècle, depuis les années 1664 et suivantes jusqu'en 1668; sa célébrité commença en Angleterre, et fut, suivant l'opinion la plus reçue, l'ouvrage du docteur Wren, fameux médecin anglais; elle se répandit de là en Allemagne par les écrits de Major, professeur en médecine à Kiel; la transfusion ne fut essayée en France qu'en 1666; Denis et Emmerets furent les premiers qui la pratiquèrent à Paris; elle excita d'abord dans cette ville de grandes rumeurs, devint un sujet de discorde parmi les médecins, et la principale matière de leurs entretiens et de leurs écrits; il se forma à l'instant deux partis opposés, dont l'un était contraire et l'autre favorable à cette opération; les uns prétendaient que c'était un remède universel; les autres démontraient que cette méthode était inutile, quelquefois dangereuse, et même mortelle.
Bientôt on fit des expériences dont chacun, suivant son opinion, déguisa les résultats.
Enfin, les esprits aigris par la dispute, finirent par s'injurier réciproquement. Le verbeux Lamartinière, l'athlète des antitransfuseurs, écrivait aux ministres, aux magistrats, à des prêtres, à des dames, à tout l'univers que la transfusion était une opération barbare sortie de la boutique de Satan, que ceux qui l'exerçaient étaient des bourreaux qui méritaient d'être renvoyés parmi les cannibales, les Topinamboux, etc. que Denis entre autres surpassait en extravagance tous ceux qu'il avait connus, et il lui reprochait d'avoir fait jouer les marionettes à la foire; d'un autre côté Denis à la tête des transfuseurs, appellait jaloux, envieux, faquins, ceux qui pensaient autrement que lui, et traitait Lamartinière de misérable arracheur de dents, et d'opérateur du Pont-Neuf.


La cour et la ville prirent bientôt parti dans cette querelle, et cette question, devenue la nouvelle du jour fut agitée dans les cercles avec autant de feu, avec aussi peu de bon sens que dans les écoles de l'art et les cabinets des savans; la dispute commença à tomber vers la fin de l'année 1668 par les mauvais effets mieux connus de la transfusion, et à la suite d'une sentence rendue au Châtelet, le 17 Avril 1668, qui défendait sous peine de prison de faire la transfusion sur aucun corps humain, que la proposition n'ait été reçue et approuvée par les médecins de la faculté de Paris, et cette illustre compagnie ayant gardé le silence sur cette question, elle tomba dans l'oubli qu'elle méritait. (...)

Denis fit ses premières expériences sur des animaux de même espèce d'abord, puis sur d'autres de différentes espèces.
Avant que d'appliquer la transfusion aux hommes, il publia ses expériences pour connaître l'avis des savans.
Ceux-ci lui firent des objections et lui opposèrent des raisons fondées sur les principes d'anatomie et d'économie animale.
Dédaignant les raisonnemens, Denis osa pratiquer la transfusion sur l'homme.
La prudence aurait, ce nous semble, exigé qu'il fît les premières tentatives d'une opération si douteuse sur un criminel condamné à la mort; quelles qu'en eussent été les suites, personne n'aurait eu lieu de se plaindre; le criminel, voyant un espoir d'échapper à la mort, s'y serait soumis volontiers: c'est ainsi qu'on devrait souvent tirer parti de ces hommes que la justice immole à la sûreté publique; on pourrait les soumettre à des épreuves de remèdes inconnus, à des opérations nouvelles, ou essayer sur eux différentes méthodes d'opérer, l'on obtiendrait par là deux avantages : la punition du crime, et la perfection de la médecine.


Denis choisit le sang des animaux pour en faire la transfusion dans les veines des malades qui voudraient s'y soumettre.
Voici le procédé opératoire: les instrumens nécessaires sont, deux petits tuyaux d'argent, d'ivoire ou de toute autre substance, recourbés par l'extrémité dans les veines ou artères des animaux qui servent à la transfusion, et sur qui on la fait; par l'autre bout, ces tuyaux sont faits de façon à pouvoir s'adapter avec justesse et facilité.
Peu en peine de faire souffrir les animaux qui doivent fournir le sang qu'on veut transfuser aux hommes, le chirurgien prépare commodément leur artère, il la découvre par une incision longitudinale de deux ou trois pouces, la sépare des tégumens, et la lie en deux endroits distans d'un pouce, ayant attention que la ligature qui est du côté du coeur puisse facilement se défaire; ensuite il ouvre l'artere entre les deux ligatures, y introduit un des tuyaux, et l'y tient fermement attaché: l'animal ainsi préparé, le chirurgien ouvre la veine du malade (il choisit ordinairement une de celles du bras), laisse couler le sang autant que le médecin le juge à propos, ensuite ôte la ligature qu'on met, selon l'usage, pour saigner, audessus de l'ouverture et la met audessous; il fait entrer son second tuyau dans cette veine, l'adapte ensuite à celui qui est placé dans l'artère de l'animal, et enlève la ligature qui arrêtait le mouvement du sang; aussitôt il coule, trouvant dans l'artère un obstacle par la seconde ligature, il enfile le tuyau, et pénètre ainsi dans les veines du malade.
On jugeait par son état, par celui de l'animal qui fournissait le sang et par la quantité que l'on croyait transfusée du tems où il fallait cesser l'opération; on fermait la plaie du malade avec la compresse et le bandage employés dans la saignée du bras.


La premiere expérience se fit, le 15 du mois de Juin 1667 sur un jeune homme âgé de quinze ou seize ans, qui après plusieurs saignées, était languissant; sa mémoire auparavant heureuse, était presque entièrement perdue, et son corps était pesant, engourdi.
Après la première transfusion, le malade fut parfaitement guéri, ayant l'esprit gai, le corps léger et la mémoire bonne, suivant le rapport de Denis; mais l'observation la plus remarquable, celle qui a fait le plus de bruit, soit dans Paris, soit dans les pays étrangers, et qui a été cause que les magistrats ont défendu la transfusion, a pour sujet un fou, qu'on a soumis plusieurs fois à cette opération, et qui en a été parfaitement guéri suivant les uns, et que les autres assurent en être mort.
Voici le détail abrégé que Denis donne de sa maladie et des succès de la transfusion.
La folie de ce malade était périodique, revenant surtout vers la pleine lune: différens remèdes qu'il avait essayés depuis huit ans, et entre autres dix huit saignées et quarante bains, n'avaient eu aucun succès; l'on avait même remarqué que les accès se dissipaient plus promptement lorsqu'on ne lui faisait rien que lorsqu'on le tourmentait par des remèdes; on se proposa de lui faire la transfusion.
Denis et Emmerets, consultés à ce sujet, jugèrent l'opération très-utile et très praticable : ils répondirent de la vie du malade, mais n'assurèrent pas sa guérison; ils firent cependant espérer quelque soulagement de l'intromission du sang d'un veau dont la fraîcheur, disaient - ils, et la douceur pourraient tempérer les ardeurs et les bouillons du sang avec lequel on le mêlerait; cette opération fut faite le lundi 19 décembre, en présence d'un grand nombre de personnes de l'art et de distinction : on tira au patient dix onces de sang du bras, et l'opérateur gêné ne put lui en faire entrer qu'environ cinq ou six de celui du veau; on fut obligé de suspendre l'opération, parce que le malade avertit qu'il était prêt de tomber en faiblesse; on n'aperçut les jours suivans aucun changement; on en attribua la cause à la petite quantité de sang transfusé; on trouva cependant le malade un peu moins emporté dans ses paroles et ses actions, et l'on en conclut qu'il fallait réitérer encore une ou deux fois la transfusion.
On en fit la seconde épreuve le mercredi suivant 21 décembre, l'on ne tira au malade que deux ou trois onces de sang, et on lui en fit passer près d'une livre de celui du veau.
La dose du remède ayant été cette fois plus considérable, les effets en furent plus prompts et plus sensibles. Aussitôt que le sang commença d'entrer dans ses veines, il sentit une chaleur extraordinaire le long du bras et sous l'aisselle; son pouls s'éleva, et peu de tems après une grande sueur lui coula du visage; son pouls varia fort dans cet instant: il s'écria qu'il n'en pouvait plus des reins, que l'estomac lui faisait mal, et qu'il était prêt à suffoquer.
On retira aussitôt la canule qui portait le sang dans ses veines, et pendant qu'on lui fermait la plaie, il vomit beaucoup d'alimens qu'il avait pris demi-heure auparavant, passa la nuit dans les efforts du vomissement et s'endormit ensuite.
Après un sommeil d'environ dix heures, il fit paroître beaucoup de tranquillité et de présence d'esprit; il se plaignit de douleurs et de lassitude dans tous ses membres, pissa un grand verre d'urine noirâtre, et resta pendant toute la journée dans un assoupissement continuel; il dormit très-bien la nuit suivante.
Le vendredi, il rendit un verre d'urines aussi noires que la veille; il saigna du nez abondamment ce dont on tira une indication pour lui faire une saignée copieuse.

Cependant le malade ne donna aucune preuve de folie, se confessa et communia pour gagner le jubilé, reçut avec beaucoup de joie et de démonstrations d'amitié sa femme contre laquelle il était particulierement déchaîné dans ses accès de folie.
Un changement si considérable fit croire à tout le monde que la guérison était complette.
Denis n'était pas aussi content que les autres; il appercevait de tems en tems encore quelques légèretés qui lui firent penser que pour perfectionner ce qu'il avait si bien commencé, il fallait encore une troisième dose de transfusion; il différa cependant l'exécution de ce dessein, parce qu'il vit ce malade se remettre de jour en jour et continuer à faire des actions qui prouvaient le bon état de sa tête.

Vers la fin du mois de janvier, ce fou qui avait donné de grandes espérances, et qui avait prodigieusement enflé le courage des transfuseurs, tomba malade (Denis ne marque pas le caractere de la maladie); sa femme lui ayant fait prendre quelques remedes qui n'eurent aucun effet, s'adressa à M. Denis, et le pria instamment de réitérer sur lui la transfusion.
Ce ne fut qu'à force de prieres, que ce médecin si impatient quelques jours auparavant de faire cette opération au même malade, s'y résolut alors : à peine avait-on ouvert la veine du pied pour lui tirer du sang, pendant qu'une canule placée entre l'artère du veau et une veine du bras lui apportait du nouveau sang, que le malade fut saisi d'un tremblement de tous les membres; les accidens redoublèrent, et l'on fut obligé de cesser l'opération à peine commencée, et le malade mourut dans la nuit.
Denis, soupçonnant que cette mort était l'effet du poison que la femme avait donné à ce fou pour s'en délivrer, et alléguant quelque poudre qu'elle lui avait fait prendre, demanda l'ouverture du cadavre, et dit ne l'avoir pu obtenir; il ajoute que la femme lui raconta qu'on lui offrait de l'argent pour soutenir que son mari était mort de la transfusion, et qu'il refusa de lui en donner pour assurer le contraire.
A son refus, la femme se plaignit, cria au meurtre : Denis eut recours aux magistrats pour se justifier, et de ces contestations résulta une sentence du Châtelet qui, comme nous l'avons déja remarqué, « fait défense à toutes personnes de faire la transfusion sur aucun corps humain, que la proposition n'ait été reçue et approuvée par les médecins de la faculté de Paris, à peine de prison ».


La véracité de cette opération a été contestée principalement au sujet de la dernière transfusion.
Lamartinière, qui assure savoir exactement ce qui s'est passé, dit que le fou, après avoir subi deux fois la transfusion dont il fut considérablement incommodé, resta pendant quinze jours hors de l'accès de sa folie, et après ce tems, précisément au fort de la lune de janvier, la maladie recommença, ayant changé de nature; le délire, auparavant léger et bouffon, était devenu violent et furieux, en un mot, maniaque; sa femme lui fit prendre alors les poudres de Claquenelle qui passaient pour excellentes dans pareils cas; ce sont ces poudres que Denis a voulu faire regarder comme un poison.
Ces remèdes n'ayant produit aucun effet, et la fièvre étant survenue, Denis et Emmerets résolurent de faire de nouveau la transfusion; ils vainquirent par leur importunité les refus du malade et de sa femme; mais à peine avaient ils commencé à faire entrer du sang d'un veau dans ses veines, que le malade s'écria: arrêtez, je me meurs, je suffoque ; ces transfuseurs ne discontinuèrent pas pour cela leur opération; ils lui disaient: vous n'en avez pas encore assez, monsieur; et cependant il expira entre leurs mains.
Surpris et fâchés de cette mort, ils n'oublièrent rien pour la dissiper; ils employèrent inutilement les odeurs les plus fortes, les frictions, et après s'être convaincus qu'elle était irrévocablement décidée, ils offrirent à la femme, suivant ce qu'elle a déclaré, de l'argent pour se mettre dans un couvent, à condition qu'elle cacherait la mort de son mari, et qu'elle publierait qu'il était allé en campagne; elle n'avait pas voulu accepter leur proposition, et donna lieu par ses cris et ses plaintes, à la sentence du Châtelet.


Depuis cette sentence, la transfusion a cessé d'être pratiquée non seulement en France, mais dans les pays étrangers ; l'oubli dans lequel elle est tombée depuis deux siècles, démontre manifestement qu'elle est est dangereuse ou tout au moins inutile.
Les brigues, les clameurs, la nouveauté, l'esprit de parti peuvent bien accréditer pour un temps un mauvais remède et en avilir de bons, mais tôt ou tard la vérité se découvre : on apprécie les remèdes à leur juste valeur, on fait revivre l'usage des uns, et on rejette absolument celui des autres.
L'émétique quoique proscrit par une requête des médecins de la faculté de Paris, n'en a pas moins été employé par les médecins de Montpellier, ensuite son usage est devenu universel, et son utilité a été enfin généralement reconnue, parce qu'en effet c'est un médicament avantageux ; il n'en a pas été de même de la transfusion.


Nous ne chercherons pas à prouver combien était ridicule cette opération, que l'on a regardée comme devant conduire à l'immortalité : le lecteur doit être assez pénétré des principes de l'écolomie animale, pour que nous n'ayons pas besoin de lui inspirer de l'éloignement pour ce moyen dont nous n'avons fait mention ici que pour l'histoire de l'art.
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Michel Caire, 2006
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